Diva Faune
  • Noir Facebook Icône
  • Noir Twitter Icon
  • Noir Icône YouTube
  • Noir Icône Instagram
A retrouver sur la scène des Vendanges Musicales le
en 2021 !! 

C’est l’histoire de deux artistes qui se rencontrent pour former une somme musicale supérieure à l’addition de leurs talents conjugués. Quand l’auteur/compositeur Yogan cherche un guitariste, il croise la route de Jérémy, qui a multiplié les expériences en tous genres, du métal à la drum & bass. On est en 2011. Le groupe va mettre un moment à trouver sa bonne direction. «Au début, on essayait de faire des beaux morceaux. Peu à peu, on a eu envie de faire danser le public plutôt que de lui jouer de jolies chansons», se souvient Jérémy.

 

Mais avant de se forger un catalogue, il faut trouver un nom. Yogan et Jérémy choisissent Diva Faune, évocation de la faune urbaine qui, bientôt, envahira leurs concerts qu’ils imaginent épiques. Les compositions sont écrites en anglais, à cause de leurs obsessions mélodiques et d’un univers de référence où l’on trouvepêle-mêle Queen, David Bowie, Jeff Buckley et Blur.

 

La répartition des tâches esttrès ouverte chez Diva Faune. Yogan: «Je suis àla guitare et au chant, Jérémy est aux pads, guitare, chœurs et claviers. On a un peu tout déconstruit pour reconstruire». Afin de peaufiner leur alchimie mutuelle, Yogan etJérémy passent du temps sur scène. L’occasion pour Diva Faune de remarquer que leur public s’avère plus varié qu’ils ne l’avaient imaginé.

 

À force de concerts acclamés, de streams conséquents et de vidéos balancées sur le net, Diva Faune attire l’attention d’un éditeur (Sony ATV), puis d’un label(PlayTwo)et d’un tourneur (Allo Floride qui produit entre autres Fakear, Møme, Feder, Flume, Gramatik, Madeon, Odesza, Ofenbach). Et c’est ainsi que le groupe se connecte avec le new-yorkais Mark Plati. «Il était le bassiste et l’ingénieurdu son d’unepartie des albums de David Bowie. C’est impressionnant»ajoute Yogan.

 

Mais les rencontres de Diva Faune ne s’arrêtent pas là. Ron Sexsmith, le folksinger canadien, leur offre un texte, rare cadeau venant d’un musicien peu habitué à écrire pour d’autres. Yogan: «C’était un honneur de bosser avec Ron. Il a été au service du morceau. Il a écrit les paroles à partir d’une musique qui était déjà là, avec une mélodie de voix». Le titre cosigné par Sexsmith,“Shine On my Way”, est la première sortie officielle de Diva Faune, une chanson où l’on retrouve la couleur particulière de ce groupe surdoué, avec du ukulélé et du tambourin.

 

Après le succès de leur EP, Yogan et Jérémy s’attellent à l’enregistrement de l’album, résumé de plusieurs mois detravail en studio et de concerts de plus en plus sauvages. Ce sera “Dancing With Moonshine” ,treize compositions à l’éclectisme rafraichissant. Dès le premier morceau, l’irrésistible “The Walking Nation”, on comprend le bond de géant qu’a accompli le groupe en moins de deux ans. «On a vu les salles se remplir, ça chante de plus en plus sur les refrains» raconte Jérémy. «On tenait à faire un maximum de morceaux inédits et on s’est autorisé les ballades de cinq minutes comme “Two Lepers On the Moon” et “Afterthe Show”», complète Yogan. Diva Faune n’oublie pas pour autant les formats classiques: “Shooting To the Stars”, le titre qui annonce l’album, fonce comme un hors-bord dans les eaux de la pop la plus pure.

 

Jesse Harris, titulaire d’un Grammy Award en 2003 pour «Don’t Know Why» de Norah Jones, collabore avec Diva Faune sur “Get Up”, une chanson au refrain surpuissant qui explose comme un feu d’artifice. Evident single, “In The Silver Rain“ offre un beat martial accompagné d’harmonies vocales originales. Yogan: «On fait la musique qu’on aime, on se rend compte qu’il y a beaucoup de good vibes mais comme ça exprime beaucoup le voyage, ça passe aussi par des méandres plus sombres». Le côté obscur de Diva Faune prend toute son ampleur sur des titres darks comme le très introspectif “Breaking Down The 4th Wall”, “After the Show”, dont les paroles ont été écrites par Julia Stone, s’impose comme une ballade acoustique du genre à faire s’allumer les briquets (ou plutôt les portables) lors des prochains concerts.

 

Avec ce premier album, Diva Faune pose sa griffe particulière. Celle d’un groupe arrivé à maturité, qui refuse les clichés et trace un sillon à part dans le monde formaté de la pop. Le son et la forme, le soleil et l’obscurité, le tout accompagné de mélodies sur mesure.

© 2016 Webdesign : GWD Marion Triverio